Mark Knopfler in the North

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Quand Mark Knopfler, meilleur guitariste ayant jamais existé (en Alouette’Land), génial leader de Dire Straight, rencontre l’univers de Game of Thrones dans les méandres de mon inspiration.

C’est Redbud Tree qui m’a inspiré ce rapprochement et j’ai imaginé Mark Knopfler auprès de Ned Stark sous le Barral du Bois sacré de Winterfell, chantant…

Hunted down I came upon
A place of ferns and grass
Gathered to a redbud tree
And now their footsteps pass
Where I crouch in dread
Discovery my certain death
Bur leaves reaching for my head
As I suspend my breath

Redbud tree shelter me shelter me
Redbud tree shelter me shelter me

Those days of fear are gone
Yet I am pledged to her
As to my only one
My lovely protector

Redbud tree shelter me shelter me
Redbud tree shelter me shelter me
Redbud tree shelter me shelter me
Redbud tree shelter me shelter me

 

Mais ces accords… ! Il n’y a qu’à moi qu’ils font papillonner les cellules stomacales ?

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You won’t find him, anywhere
He’s gone for good, lost for everybody
I hope to hear from you, I hope one day
Some inspired by you will be better people

I think I see him everywhere
Even gone, I feel him all around us
I hope to hear from you, I hope one day
Some inspired by you will be better men

We are searching everywhere
Answers held inside for a really long time
I hope to hear from you, I hope one day
Some inspired by you will be better men

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Coup de coeur Nicole Ferroni, Merci

C’est pas tant les jeux de mots et la plume et la personne, qui tout ensemble met à l’aise et la banane au visage; c’est l’honnêteté et le cran. Le cran de faire une chronique sur l’écologie des magasins Lecler devant son patron, sur le cynisme des multinationales multi-riches au forum de davos devant la patronne de General Electrics, en la prenant à partie.
Merci  >> http://www.franceinter.fr/emission-la-chronique-de-nicole-ferroni

 

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Stage, WinAccessPast et Noix de coco

Pendant la séance matinale de 4h en salle informatique, la moitié des étudiants regardent des sites, des offres, notent et prennent des appels. Le prof s’étonne :

 » Tu cherches un emploi ? »

 » Non, un stage (!) »

Forcement.

 

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Moi je pense à une plage,

pas du genre plage horaire ou plagiat,

genre plage interdite, celle à laquelle on ne doit surtout pas penser,

et dans les plages vides de WinAcessPast,

je mets des noix de coco.

 

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Fâne de radis, pluie et compagnie

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Au programme aujourd’hui :

_ Faire l’escargot (manger de la verdure)

_ Reverdir vos balcons

_ Économiser de l’argent

_ Découvrir de nouvelles saveurs

La recette est simple :

Prenez quelques graines de radis, salades, ou épinards, semez-les en jardinière, potagère etc à l’automne en au début de l’hiver selon vos latitudes et attendez quelques mois en maintenant le tout bien humide.

Cueillez les fesses roses (des radis ou les votres ) des plus charnus, mangez les radis exceptionnellement doux parce que bien arrosés régulièrement et même, disposez les sur le feuilles les plus tendres en une salade colorée :

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Un peu d’orge ou de gomasio saupoudré, un petite tartinette et voilà un salade quasi-100% Made in Balcony…

Quand vos feuilles seront trop grosses et vos radis trop petits et trop piquants , cueillez-les toutes et faites en une soupe fine et originale à base de patates, des ces mêmes feuilles et radis piquants bien lavés, revenus avec un oignon doux (ou pas), quelques gousses d’ails, le tout mixé…mhm vous en surprendrez plus d’un et un rapport goût/coût (c’est nouveau, ça vient de sortir) à casser la baraque…

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J’M’en fous, D’T’façon,

J’M’en fous, d’t’façon moi, petite, je voulais écrire des histoires. Moi, je voulais raconter des histoires. Ou juste écrire. Les histoires je les avais déjà qui tournaient dans ma tête, mais je m’en rendais pas compte. Je voulais juste baisser le son du monde autour, et monter le mien. Je savais pas chanter, ni danser, si peindre, ni jouer. J’avais juste les mots, les mots, les mots mais ceux qui te rendent fous, ceux qui tournent sans faim. Puis tu te rends compte que le son de ton histoire devient inaudible, que le son autour est à son paroxysme, et quand tu mets ta tête dans le caisson tu souris, mais pas parce que ça te fais du bien, ni parce que c’est cool, simplement parce qu’enfin le son du monde est à son degré réel…

« On leur dit qu’on est collab’ alors qu’on est à la fac et qu’en vrai on passe notre temps à user nos culs sur des bancs trop étroits, à écouter des types chauves déblatérer, déblatérer, déblatérer toute la journée, déblatérer sur tout, et surtout sur n’importe quoi. et heureusement, les journées se finissent toujours de la même façon : on rentre et on se fait beau pour la soirée, on met nos polos cols relevés, puis on se retrouve au q.g. pour picoler des demis à 5€ »

Moi, je m’en fous, de toute façon, petite je voulais dessiner le monde. Le parer de couleur. Je voulais les écrire mes voyages et les vivre. Aujourd’hui, je les vis mes histoires, enfin, je crois. Ma petite musique, je sais plus bien sur quelle note elle danse. J’avais un but et un rêve. J’ai l’impression d’avoir fait le tour de la terre et d’avoir perdu des plumes quelque part. J’ai l’impression d’avoir pas fait ce qu’il fallait, ou trop, ou pas assez, ou. Pas bien.

Moi, je m’en fiche, petite je savais, que quelqu’un m’attendais, quelque part. Je regardais la lune et savait qu’un jour je la foulerai. Je voulais pas la décrocher, elle était bien là ou elle était, petite, je voulais juste me baigner dans ses mares sombres sans craintes et rouler sur ses bosses, avec les miens mais qui sont-ils.

Avec les miens, mais qui sont-ils ?

Moi, ça m’ait égal, de toute façon Petite, un jour tu deviendras comme moi. Tu finiras, par croire que ça va pas, que t’es pas bien là où tu es, que c’est ta faute, qu’il fallait savoir ce que tu voulais, qu’il fallait réussir ta vie plus tôt, être née ailleurs, avoir des parents plus riches et des grands parents qui connaissent du monde, il fallait naître à Londres ou à Tombouctou, regarde ceux qui y arrivent allume ta télé et tu verra, fallait pas commencer à pleurnicher. Tu finiras par penser que l’autre est mieux  que toi, que l’autre est trop bien pour toi, que tout ce que tu fais n’a aucun sens, parce que tu ne sais, ni ce que le monde attend de toi, ni ce que tu attends de lui, ni s’il faut vraiment attendre quelqu’un ou courir seul.

Moi, vraiment je m’en fous, petite, j’avais des rêves, aujourd’hui, je vi-se.

Et c’est triste.

On court après le talent, être quelqu’un, se différencier, quelque chose a mis en concurrence les enfants de la terre, nous. On  court après le talent en oubliant (qui nous l’a dit ?) qu’il est en chacun de nous, au fond, caché, tous pareils, tous différents. Et si ces mots te font sourire avec gène, te moquer et ne pas croire en ces mots, c’est que tu fais partis de ces enfants,

et c’est triste.

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Jm’en fous, de toute façon, plus tard, je serais peintre et photographe, et intellectuelle et paysagiste, je serais institutrice et hôtesse de l’air, naturaliste et polito-pornographe, j’aurais un bar-tabac et j’en serais fière, je serais journaliste et musicienne, je serais actrice, actrice de ma propre vie si je le veux, je serais femme d’affaire et femme de fer, je serais homme au foyer et femme politique, je serais aventurière.

Jm’en fous, de toute façon, plus tard, je serais.

Parce que quelqu’un, un jour, m’a fait ça :

 

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Errance et rance.

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Je suis dans mon lit de cette auberge de jeunesse, cette chambre à sept lits que nous partageons avec des russe qui ne disent pas un mot et taillés comme des armoires à glace, mangeant des tomates cerises importées du Sénégal qui sont venues finir dans un minable supermarché de la zone ferroviaire de Vilnius, éternuante et le nez coulant, dégoutée de mes propres contradictions et de ce rhume qui me vient tout droit de notre dernier voyage à Rome, glacée par une pluie soudaine dans mon fin manteau, il n’a fallu que les -5 de Varsovie pour m’assener le coup final. Je ne tente même plus de guérir dans le froid humide et mordant des pays baltes, pétrifiée de leur vent venant du large,qui s’engouffre partout, dans les fines ruelles pavées, et _dois-je le répéter ?_ glacées…

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