Camus, l’absurde et le suicide


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 » Mourir volontairement suppose qu’on a reconnu, même instinctivement, le caractère dérisoire de cette habitude, l’absence de toute raison de vivre, le caractère insensé de cette agitation quotidienne et l’inutilité de la souffrance.

Quel est donc cet incalculable sentiment qui prive l’esprit du sommeil nécessaire à sa vie ?  »

A. Camus, Le mythe de Sisyphe.

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A propos Mamieva

Cuisine, Cosmétique, Débrouille et autre tambouille. Un brin écolopate de temps en temps. Mais je me soigne.
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