Je vends mes cheveux – Blond – 40 cm – Lisse

Je recherche un coiffeur sur Lyon ou sa banlieue pour me faire une coupe (carré mi-long simple) et vendre mes cheveux. Pour perruque ou extension…

40 cm de cheveux fins mais denses, blond clair à reflets naturels.

8,5 cm diamètre queue de cheval

Vierges, jamais colorés ou traités. un peu dégradé aux pointes, très bon état.

Pas de lisseur, fer à friser, juste un coup de sèche cheveux tiède rarement.

shampoing doux naturel tous les 3 jours environs

Je ne fume pas

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Faites moi une offre en commentaire je vous répondrai par mail 😉

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Les fleurs jaunes

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Elle me disait déconne pas, déconne pas, on va pas rester comme ça, je veux les prairies, les fleurs jaunes
On va pas faire comme les gens, vivre à cause de l’argent, on laisse tout, on taille la zone

 

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Game of Thrones Saison 5, Chemins croisés

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Comme je n’ai pas trouvé de véritable bonne critique sur GOT saison 5, de celle qu’on aime se mettre sous la dent lorsque l’on émerge des 4 premiers épisodes par exemple, encore tout dégoulinant de Westerosité pour replonger dans notre triste monde sans sequelles, je me lance. Certes, je ne suis peut-être pas allé beaucoup plus loin que les premiers résultats Ecosia (oui je boude GG) mais ça me permettra d’apporter du sang (d’encre) neuf ce blog vieillissant…

La première chose qu’on se dit quand on a lu les livres (en anglais, deux fois, en français une fois, oui les temps sont longs entre deux saisons, et la prose de J.RR Martin fluide et rapide à lire, si si ), eh bien c’est que merde, c’est pas ça ! (j’ai dû le dire deux ou trois fois à voix haute pendant les épisodes) Eh oui on s’éloigne on s’éloigne inexorablement du scénario initial, celui des books… Et là je me suis dit, il doit se marrer, il doit se régaler notre bon vieux Martin, à réécrire à souhait une histoire flamboyante… Imaginez, vous êtes en voyage dans un monde fantastique et à chaque croisement vous devez faire un choix de route qui vous emmènera dans une direction et d’autres carrefours et d’autres choix, qui n’auront de cesse que de fermer les autres possibilités, That’s life vous me direz, oui mais qu’est ce que ça doit être rageant d’avoir à choisir tous les jours (pas étonnant qu’il y passe des plombes, il a plus de 100 destinées à s’occuper) et là il a la possibilité de revenir en arrière et de proposer une variante, une seconde voie, une autre possibilité… et si c’était Jaime himself qui était allé veiller sur Myrcella ? Done. Et si Ramsay fucking bastard Bolton avait vraiment pu se marier avec une des filles Stark (et pas avec Jeyne Poole, l’ancienne amie de Sansa et déguisé en Arya..) et que ce soit Sansa, plus forte, qui retourne à Winterfelle ? Done. Et si … Et si

Hodor Game of Thrones

Certes, ce sont scénaristes de la série qui écrivent les épisodes et si jusqu’à la saison 4, J RR Martin écrivait un épisode par saison il s’est dorénavant consacré entièrement à l’écriture des livres. Mais j’imagine qu’ils doivent en parler quand même, non ? Et s’il leur a certainement dit comment il s’imaginait la « fin », j’imagine, moi, qu’ils ne souhaitent pas, pour des raisons technique (l’écriture d’un scénario de série n’a rien à voir avec un méga roman) et d’audimat ( Déjà vu avec la « violentisation » de scène comme les viols de Deanerys et Cersei..), que la fin soit la même pour la série que pour le livre… et puis tant mieux, qui lirait les livres sinon ?

En espérant que chacun dans sa voie, livre et série, respecte les choix qu’ils ont pris et nous fassent, doublement, rêver…

Game of Thrones : la série est-elle fidèle aux livres ?

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Je suis impie ? Tant pis !

« Dieu, diable, paradis, enfer et purgatoire,
Les bons récompensés et les méchants punis,
Et le corps du Seigneur dans le fond du ciboire,
Et l’huile consacrée comme le pain bénit,
« Je ne crois pas un mot de toutes ces histoires »

Et la bonne aventure et l’art divinatoire,
Les cartes, les tarots, les lignes de la main,
La clé des songes, le pendule oscillatoire,
Les astres indiquant ce que sera demain,
« Je ne crois pas un mot de toutes ces histoires. »
[…]
Mais j’envie les pauvres d’esprit pouvant y croire… »
(Georges Brassens / 1921-1981 / Le sceptique)

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Musique du moment

Nina Simone

Pour sa voix

grave,

belle,

masculine,

intemporelle.

Mark knopfler

Quand ce n’est pas les accords de guitare c’est la flûte… Et vous êtes sur un fleuve sauvage, immense, quelque part en Asie, ou au milieu des steppes infinis d’Amérique…

Souchon et Voulzy

Pour la plume de Souchon

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Tropique du cancer, Henry Miller

Je suis un homme libre– et j’ai besoin de ma liberté. J’ai besoin d’être seul. J’ai besoin de méditer ma honte et mon désespoir dans la retraite; j’ai besoin du soleil et du pavé des rues, sans compagnons, sans conversation, face à face avec moi-même, avec la musique de mon coeur pour toute compagnie… que voulez-vous de moi? Quand j’ai quelque chose à dire je l’imprime. Quand j’ai quelque chose à donner, je le donne. Votre curiosité qui fourre son nez partout me fait lever le coeur. Vos compliments m’humilient. Votre thé m’empoisonne. Je ne dois rien à personne. Je veux être responsable devant dieu seul … s’il existe!

Le monde autour de moi se dissout, laissant çà et là des îlots de temps. Le monde est un cancer qui se dévore lui-même… Je songe que lorsque le grand silence descendra sur tout et partout, la musique enfin triomphera. Quand, dans la matrice du temps, tout se sera à nouveau résorbé, le chaos règnera à nouveau, et le chaos, c’est la partition sur laquelle s’inscrit la réalité.

Si un homme osait jamais traduire tout ce qui est dans son coeur, nous mettre sous le nez tout ce qui est vraiment son expérience, ce qui est vraiment sa vérité, je crois que le monde s’en irait en pièces, qu’il sauterait en milles miettes, et qu’aucun Dieu, aucun accident, aucune volonté ne pourrait jamais rassembler les morceaux, les atomes, les éléments indestructibles qui ont servis à faire le monde…

C’est cette espèce de cruauté qui est incrustée dans les rues; c’est cela que les murs nous envoient en pleine figure et qui nous terrifient quand brusquement une peur sans nom nous traverse, quand brusquement une panique torturante nous envahit l’âme.[…] Où que vous alliez, quoi que vous touchiez, il y a le cancer et la syphilis. C’est écrit dans le ciel; cela danse et flamboie comme un présage sinistre. Nos âmes en sont rongées, et nous ne sommes rien d’autre qu’un monde mort comme la lune.

Le papier peint avec lequel les hommes de science ont recouvert le monde de la réalité tombe en lambeaux

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On a tué.

On a tué.

En France, on a tué des hommes.

Des hommes qui pour seul arme avaient un crayon et, un esprit.

Un sens aigüe de la

liberté.

On a tué.

Fait au Ô combien banal. Déjà Brassens le disait, on ne cesse de le faire, mourir pour des idées… Ces hommes que l’on a tués étaient de ceux qui avaient choisi de tourner autour de la tombe pour réfléchir deux minutes*. Fallait-il mourir pour défendre leurs idées ? Ils avaient choisi de rire. Parce que, d’autres aussi l’avait dit avant nous, le rire est l’arme du sage.

On a tué, oui, mais surtout, on a voulu tuer des idées, des valeurs et une certaine façon de les défendre, et avec ça, c’est un peu chaque français et chaque humain qui porte en son cœur des valeurs humanistes qui a été blessé.

Ces hommes n’étaient pas des saints, et ceux qui les ont tués n’étaient pas des diables. Pourtant dès demain, ils seront sanctifiés et diabolisés.

C’est nous qui les avons tués, un peu.

Ils sont morts en héros car ils ne voulaient pas laisser la peur dicter leur conduite, ils en auraient trahi leur si chère liberté, et comment auraient-ils pu vivre après ? Parfois il n’y a pas de choix parce qu’il a déjà été fait, tout au long de leur vie, le choix ils l’avaient déjà pris.

Mourir, plutôt que vivre à genoux.

Peut-être que les convictions qui les ont mené à ce choix ont été forgé dès l’enfance, à l’école, à la maison, au contact d’autres, à l’étranger, auprès d’œuvres culturelles, artistiques qui les auraient fait sonder leurs cœurs pour toujours choisir la joie plutôt que la haine, l’amour plutôt que la rancune, la compassion plutôt que la colère, la dérision plutôt que le premier degré, l’ironie plutôt que la rancune, l’irrévérence plutôt que la dévotion.

Qu’avons-nous fait et que n’avons-nous pas fait pour laisser en de jeunes cœurs croitre la haine et la colère, l’intolérance et le rejet ? La bêtise, la connerie n’est que le fruit de tout ça. Et aussi d’un prêche enrôleur sur les friches délaissées de cœurs égarés

Pour s’armer face aux forces obscures qui s’amoncellent dans le ciel de notre avenir, il nous faudra délaisser les armes du rejet, de la colère et de la fermeté (que j’entends déjà brandir par quelques in-con-scient pensant d’abord à leurs campagnes), et prendre les armes de la compréhension. Comprendre nos erreurs, comprendre comment parmi les êtres humains qui viennent au monde, tous égaux en droit et en possibilité d’amour, de raison et de humanité, sont créés des êtres de violence, de haine et de bestialité.

Pensons à l’école, pensons à l’incarcération, comment peut-on délaisser autant des concitoyens qui s’étant éloigné du droit chemin, et forcés d’être privé de liberté, comment peut-on ne pas en profiter pour les aider à retrouver ce droit chemin, pour tenter de purger leurs cœurs de la colère pour la remplir de culture, de paix et de joie ? Certes, tous ne pourront pas être transformé mais pourquoi ne pas semé des graines en eux ? Pourquoi les moyens sont-ils mis sur l’après plutôt que l’avant ce qu’ils nomment « radicalisation » ? Combien de policier et d’agent de la sécurité à changer en agent carcéraux, psychologues, éducateur, « cultureurs » d’une pensée civique et humaine ?

Il y a tous en nous un ange et un démon, un Jedi et un Sith, s’armer pour lutter contre la mort et la guerre, c’est devenir tous, des maitres Jedis, et former des apprentis en pagaille…

Ni intolérance, ni diabolisation, ni violence, il ne faut être ferme qu’avec nos engagements.

A la haine, il n’y a que l’amour à opposer.

 

 

 

*Des idées réclamant le fameux sacrifice
Les sectes de tout poil en offrent des séquelles
Et la question se pose aux victimes novices
Mourir pour des idées, c’est bien beau mais lesquelles ?
Et comme toutes sont entre elles ressemblantes
Quand il les voit venir, avec leur gros drapeau
Le sage, en hésitant, tourne autour du tombeau
Mourrons pour des idées, d’accord, mais de mort lente
D’accord, mais de mort lente

Georges Brassens Mourir pour des idées

Charlie Alouette

#JeSuisCharlie

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